20 juil. 2017

"La Geste de Lyon" de Nicolas LE BRETON

Mon avis - 4ème de couverture
Lecture du juillet 2017


Je savais d'avance que ce roman allait me plaire (Lyon étant ma ville natale). J'ai découvert cet auteur à Tulles aux "Rencontres d'encre", et bien sûr je suis enchantée de cette rencontre. Le livre est déjà très beau, ensuite très instructif. On plonge dans le Lyon des années 1300, un sacré bon en arrière. On va suivre Guillaume de Grolée (bâtard de Savoie) entre Rhône et Saône, tout un historique sur la ville documenté par des archives. Trois enquêtes où l'on découvre Anselmus le nain, la famille Chevrier, Hiéronymus le Maître des gargouilles, l'ordre Templier, la cathédrale St Jean en construction… Les 3 textes se suivent et sont agrémentés de plan de l'époque. Complots, énigmes, mensonges et meurtres sont au rendez-vous de cette formidable histoire. Je suis contemplative du travail effectué. Un roman médiéval à lire ou à offrir. Je reviendrais vers l'auteur en espérant le retrouver à Tulle en 2018 car il a d'autres livres qui m'avaient attirée.



4ème de couverture :

Le mal rôde dans les ruelles de Lyon. Un religieux fait une chute suspecte, une jeune femme est retrouvée assassinée. En ce début de XIVe siècle, bien peu d'hommes honnêtes veulent soulever le voile de ces morts honteuses. Philippe le Bel, roi de France, et Amédée, le comte de Savoie, luttent tous deux d'influence pour faire basculer la ville sous leur domination. Les bourgeois de Lyon jouent de l'archevêque contre le chanoine, du royaume contre l'empire. Alors, qui se soucie du sort de ceux qui se vautrent dans le pêché, et trouvent leur juste punition ? Seul le jeune Guillaume-Bâtard, Anselmus le sinistre nain, et l'officier français Barthélemy Chevrier veulent démasquer la créature qui hante et tue, impunie. Mais chacun des trois hommes a ses raisons d'agir, et la vérité n'est qu'un jouet aux mains des ambitions et des calculs politiques. À l'heure ou les passions flambent, tandis que la guerre menace, la justice broie un innocent. Mais qui s'en soucie ?

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