7 mai 2018

"Jeux de mains" de Yves LAURENT

Mon retour - Présentation - Les auteurs
Présentation

Je remercie Mumu pour m'avoir offert ce livre et découvrir ces auteurs. Un enquête bruxelloise au top écrite à quatre mains. Rien de nous est épargné, d'ailleurs le récit commence très fort. C'est bien d'un thriller dont il est question et d'une intrigue préservée jusqu'au bout. On est dans le bain directement sans gants ni fioritures. Jeux de Mains ou jeux de mots aussi, l'écriture parsemée d'expressions belges (avec lexique) et de dialogues à la fois durs ou humoristiques, est excellente. Un vrai plaisir à lire, au milieu de tout ces meurtres, une petite dose de psychologie et le tour est joué. Et savamment joué, j'ai été bluffée. Une très belle découverte que je recommande vivement.


Présentation :

Avec Jeux de Mains..., lancez-vous aux trousses d'un tueur en série qui sévit au cœur de Bruxelles. Résumé: « Ce coup-ci n'était qu'un "essai" afin de m'assurer que je n'avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d'art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d'interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe, décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d'humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ? Yves et Laurent signent leur tout premier roman policier, écrit à quatre mains.

Les auteurs :

Derrière le pseudo Yves Laurent se cachent deux auteurs belges, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes.

Yves Vandeberg (12 mars 1966 à Bruxelles).
Je suis le second d’une fratrie de quatre garçons. J’ai eu une enfance heureuse et tout à fait normale. Je jure que, pendant celle-ci, je n’ai jamais torturé ou massacré de chats, chiens ou autres petits animaux. Je tenais à préciser cela parce qu’à la lecture de mon/notre premier roman, il se peut que vous ayez des doutes quant à ma santé mentale. Je vous rassure tout de suite, tout va bien !
Ma vie a été une suite de changements radicaux, tant au niveau des études (enseignement général, mécanique, restauration au CERIA, école hôtelière bruxelloise), qu’au niveau professionnel. Avant et après mon service militaire, j’ai travaillé cinq ans dans différents restaurants de Bruxelles. J’ai changé une première fois d’orientation en rejoignant, en 1992, l’entreprise familiale spécialisée dans la vente et l’installation de portes blindées, systèmes d’alarmes et coffres-forts.
Après treize années de dur labeur, j’ai travaillé dix ans dans le secteur des maisons de repos, en tant qu’employé administratif, jusqu’au 5 juin 2015, date à laquelle mon corps et ma tête m’ont lâché. Depuis ce jour, je suis venu gonfler les rangs des malades de longue durée atteints par le burnout.

Après de nombreuses séances de thérapie de groupe et individuelle (ah ben tiens, quand je vous disais de ne pas vous inquiéter de ma santé mentale ;-) ), j’ai réussi à reprendre le dessus et l’écriture avec mon ami Laurent m’a été d’un grand secours. On parle souvent des bienfaits de la littérature, mais ceux de l’écriture sont bien plus puissants que ce que j’aurais pu imaginer et j’ai repris confiance en moi, notamment grâce aux retours exclusivement positifs de nos bêta-lecteurs.
En dehors de la littérature, je suis un passionné de voyages à l’aventure, principalement en Asie, de sports (notamment le Snowboard et le tennis) et de gastronomie. Rien de tel qu’un bon repas, bien entouré et arrosé de bons vins.

Laurent Vranjes ( 18 mars 1964 à Dijon, France).
Après avoir habité en Suisse, à Château d’Oex, jusqu’à mes quatre ans, je débarque à Bruxelles, ma terre d’accueil, avec mon frère ainé et mes parents, qui se sépareront huit ans plus tard. Une enfance quelque peu secouée et un père déserteur, que je ne reverrai jamais, m’auront émancipé plus que de mesure. Et c’est à dix-sept ans que je quitte le cocon familial et vole de mes propres ailes.
Je suis passé par divers petits boulots, jusqu’au jour où un ami m’a fait engager dans une imprimerie de laquelle je serai congédié cinq ans plus tard pour incompatibilité avec le nouveau contremaître de l’atelier. Suite à ce que j’ai vécu comme une injustice, je décide de me mettre à mon compte avec un ami, Renaud, dans le secteur du nettoyage. C’est, à ce jour, toujours cette activité qui me permet de payer mes factures.
Deux moments marqueront ma vie à jamais :
1 : le décès de mon frère à ses 29 ans, de façon dramatique, suivi de ceux de mes parents deux ans plus tard, un peu avant mes trente ans.
2 : la naissance de ma fille, Luna, le soleil de ma vie.
Écrire m'a toujours permis de régler mes conflits intérieurs et cette thérapie à l'air de me convenir à merveille à moi aussi. Mais n'est-ce pas propre aux auteurs ? D'ailleurs, chacun n’a-t-il pas quelque chose à régler ? Vous devriez essayer... ;-) Ça me rappelle le premier personnage que j’ai tué dans mes textes… Aaaaah, il a morflé, lui ! Mais que ça fait du bien ! En même temps, il l’avait bien cherché. Vous voyez, j’insiste, vous devriez essayer. Ça défoule !
En dehors de l’écriture, j’ai pratiqué beaucoup de sports que je ne pratique plus aujourd’hui : la moto, les sports de combat, le snowboard, le funboard… Somme toute, ma seule vraie passion depuis onze ans, c’est ma fille Luna.

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